jeudi

Chat-poisson

Hé toi! Le matois poisson, étoile le mat tout poisseux qui cha-vire et qui miaule comme un cha-peau sur l'eau. Rouillé d'avoir goûté les douillettes litières, mes moustaches s'émoustillent des chatouilles de l'écume, tes écailles s'épattent sous leurs gants de velours. J'ai cha-loupé mon corps au ronron d'un bocal, tes bulles m'empoissonnent; Les persans, du sang bleu, qu'ont les larmes dans les yeux.
Un soleil abyssin aux rayons perçants chante dans les moires les sirènes abîmées du chancre que les encres ont versé sur la nuit, noire.
Etoile moi émoi, toi et moi, nous, étions. Amadoue à la doux les prunelles crois-sant lunes dans l'oeil qui di-vague et fais ligne féline des queues de poissons que les angelures divines ont griffé au cerveau. C'est la béguine sanguine du ying et du yang qui danse à l'envers sur l'aire tourmentée.

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